Ces Alsaciens qui réussissent aux USA

Reussir aux USA

Les Alsaciens dans le monde

Deux liens intéressants sur le site de l'Union Internationale des Alsaciens
  • Le portrait des Alsaciens dans le monde :

http://www.alsacemonde.org/les-alsaciens-dans-le-monde/portraits-dalsaciens-dans-le-monde

  • La bibliographie des Alsaciens dans le monde :

http://www.alsacemonde.org/les-alsaciens-dans-le-monde/bibliographie-des-alsaciens-dans-le-monde

Bonne découverte

site AlsaceMonde

 

Dennis Thomann, Une émigration tardive .

Les médias nous ont familiarisés avec Castroville, the little Alsace, au Texas et nous connaissons quelques personnalités célèbres d’origine alsacienne comme l’industriel Firestone (descendant des Feuerstein de Berg ) ou le cinéaste d’origine mulhousienne William  Wyler.

Entre 1815, fin des guerres napoléoniennes et 1914, début de la première guerre mondiale, l’émigration alsacienne s’est étendue sur tous les continents et en particulier à l’Amérique du Nord. « L’ampleur prise par l’émigration inquiéta les autorités et l’on parla de fièvre contagieuse. On le retrouve encore aujourd’hui dans les témoignages familiaux de personnes émigrés aux Etats-Unis.  « Amerikafewer » évoque tout à la fois la fièvre de l’or, le formidable pouvoir d’attraction du nouveau monde et l’effet d’entraînement qui a mobilisé des foules de la région rhénane», Jean Haubenestel,  ‘L’oncle d’Amérique’. Voir Rubrique Suggestions de lecture, dans Histoire commune.

Dennis Thomann , originaire de la région de Saverne avait émigré en 1907 à l’âge de 21 ans pour rejoindre ses oncles et tantes qui avaient émigrés dans la région de Buffalo, New York State, où l’on retrouve encore aujourd’hui  de nombreuses familles d’origine alsacienne.
Il a très rapidement trouvé un emploi  en tant que garçon de café et ensuite de cantonnier. Sa future femme l’a rejoint en 1912 sur le paquebot le Normandie . Après la Première Guerre Mondiale, il revint avec sa famille (4 enfants) en Alsace dans son village d’origine et acheta un restaurant. Mais voyant ses économies diminués, il repartit aux Etats-Unis pour s’y installer définitivement. En 1925, il s’installa en tant que paysagiste et orienta son activité au fur et à mesure vers  les travaux publics.
Ses fils reprirent l’affaire en 1950, développèrent l’activité et possèdent désormais différentes usines. Leur entreprise devint au fil des années une des entreprises de pavage les plus importantes dans la région ouest de l’Etat de New-York.
Aujourd’hui, plus de 80 années après sa création, l’entreprise Thomann Asphalt, Paving and Site Contractors est toujours dirigée par la quatrième génération de Thomann
.

Voir leur Site Internet : http://www.tapc.net/

 

Jean-Georges Vongerichten

Jean-Georges Vongerichten :
son établissement new-yorkais élu
meilleur restaurant des Etats-Unis en 2009

Son restaurant triplement étoilé de la tour Trump à New York, le « Jean-Georges», a été élu meilleur restaurant des Etats-Unis en 2009 par la prestigieuse fondation James Beard. Un choix plébiscité par quelque 800 chefs et journalistes !
Arrivé aux Etats-Unis en 1986 après avoir passé cinq ans en Asie, à Hong-Kong et au Japon comme consultant pour Louis Outhier, l’Illkirchois Jean-Georges Vongerichten, 52 ans,  n’a pourtant pas oublié ses racines. Il n’a pas hésité à traverser l’océan pour participer au salon professionnel strasbourgeois Egast en mars dernier. Membre du jury du trophée Haeberlin –il fut l’apprenti de Paul Haeberlin à l’auberge de l’Ill-, il a aussi animé un cook-show remarqué le 16 mars dernier -le jour de son anniversaire !-, sous les yeux et de son frère Philippe qui l’assiste en salle dans son restaurant new-yorkais, et de sa maman venue d’Illkirch-Graffenstaden pour l’occasion.
Ce grand chef, qui comprend l’alsacien mais ne le parle pas vraiment, a expliqué à ses admirateurs être présent trois semaines par mois dans son établissement new-yorkais de 60 places dont il ouvre les réservations un mois à l’avance.  Ouvert six jours sur sept midi et soir, il assure deux services en soirée. Le premier pour ceux qui préfèrent dîner avant d’aller au spectacle ou de rentrer chez eux en « banlisaveurs.eue », le second pour les plus noctambules.
Une semaine par mois, Jean-George Vongerichten continue par ailleurs à sillonner le monde, pour assurer le suivi des cartes dans ses différents restaurants (près d’une quinzaine au total) ou ceux qu’il conseille, mais aussi pour découvrir de nouvelles

 
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